J’ai vu

À Erevan, j’ai vu des tombes à n’en plus finir.Des jeunes de 18 ans allongés devant moi sous la terre qui les a vus naître et mourir si prématurément. J’ai vu des familles pleurer leur fils, leur père, leur frère. J’en ai aussi vu beaucoup les féliciter, leur parler, fêter leur anniversaire et les appeler fièrement…