#STOPALIYEV : nos soldats meurent au front

D’après de nombreuses sources dont le journal « Aztag Daily », l’armée azérie a tué dans la nuit du 19 au 20 septembre un soldat arménien dans la région du Tavush. Haykaz Matevosyan, 38 ans, a été touché par une balle dans la tête en protégeant les terres arméniennes à la frontière avec l’Azerbaïdjan.

Par ailleurs, dans la nuit du 15 au 16 septembre, un habitant de 60 ans du village de Goti, Souren Sepkhanyan a également été touché par un tir azéri. Ses jours ne sont heureusement pas en danger.

Dans le même temps, l’armée du dictateur Ilham Aliyev a entamé des exercices militaires dans la région du Nakhitchevan (région anciennement majoritairement peuplée d’arméniens, chassés par les azéris et les turcs en représailles de la guerre d’Artsakh) situé au sud de l’Arménie.

L’Azerbaïdjan continue ainsi en toute impunité sa politique de pays belligérant et ne cesse d’attaquer l’Arménie et la République d’Artsakh. Face à cela, la communauté internationale et la diaspora arménienne ne peuvent rester indéfiniment silencieuses et indifférentes. Chaque perte a une valeur inestimable, non seulement humaine : il s’agit d’un frère, d’un père, d’un oncle… ; mais aussi idéologique : comment peut-on imaginer qu’en 2018, à l’heure où les médias ont une telle puissance, à l’heure où la communication est aussi facile, un soldat meure dans l’indifférence générale ? Le droit est violé, nos hommes sont tués et nous ne réagissons pas ? Sommes-nous accoutumés à cette idée ? Il va de la responsabilité de chaque arménien de ne pas rester indifférent face à ces attaques insupportables et de relayer le plus possible ces violations que nous payons si cher, puisque nous les payons de notre sang.

Le peuple d’Artsakh s’est prononcé il y a 27 ans sur son indépendance, il est plus que temps que la communauté internationale le reconnaisse et que ces violations cessent !

Sacha Vaytet-Cazarian